L’intelligence artificielle est en train de remodeler notre monde professionnel : certaines fonctions déclinent, d’autres éclosent. Cela peut créer en nous des craintes. Vais-je perdre mon emploi ? Dois je envisager une réconversion ? De tous temps, les technologies ont toujours suscité ce ressentiment. Pas de panique, il y a toujours des solutions. Le monde bouge à vitesse grand V et nous devons nous adapter. Dans cet article, je vais vous exposer le top 10 des métiers appelés à disparaitre d’ici 5 ans et le top 10 des métiers dont la demande va exploser dans les 5 prochaines années. Voici une analyse claire, documentée et prospective.

1. Métiers en fort déclin (2025–2030)
A. Pourquoi ces métiers disparaissent ou sont appelés à disparaitre ?
Tout d’abord, l’automatisation et l’intégration des IA dans notre quotidien et nos fonctions permettent la réalisation désormais les tâches répétitives (saisie, accueil, gestion).
Puis, il y a les coûts salariaux qui deviennent moins attractifs qu’investir dans des machines.
L’IA conversationnelles telles que ChatGPT remplacent les supports téléphoniques basiques . Enormément d’entreprise intègrent de tels IA pour le support téléphonique. Vous avez certainement pu le remarquer déjà, depuis plusieurs années des grandes entreprises comme Orange, Total et bien d’autres ont pu déployer des bots pour apporter des réponses à leurs clientèles.
Il y a énormément de cause, tels que les congés (maternité, paternité, maladies), le temps de travail (l’IA travail 24/24 et 7j/7 contrairement à un être humain) et surtout le coût de la main d’œuvre. Nous n’allons pas tous les citer ici, mais je vous exhortes à le faire afin de savoir vers quoi vous orienter demain.
B. Les avantages observés
Nous pouvons observer plusieurs avantages dans l’intégration de l’automatisation et des IA qui poussent les entreprises à tout miser vers cette direction.
Tout d’abord il y a la diminution des erreurs humaines. L’IA fait moins de fautes d’orthographe, effectue des analyses approfondies et plus précises, et limites au maximum les risques.
Puis il y a le service disponible 24 h/24, homogène. En effet, les entreprises préfereront plus miser sur le coût de l’energie afin d’alimenter H24 des serveurs beaucoup plus disponibles dans le but d’apporter un meilleur rendement.
Enfin, on pourrait parler de la baisse des coûts pour les entreprises. Oui, l’employeur préfèrera payer 1000 euros par mois pour de l’energie qui va alimenter l’IA h24 et 7j/7 que payer 3000 euros à un employé qui pourrait démissionner, tomber malade ou se rendre indisponible pendant une certaine période.
Il s’agit ici d’un raisonnement tellement capitaliste et peu soucieux des conditions sociales et humaines. Cependant c’est vers cela que notre société se penche de plus en plus.
C. Inconvénients
L’un des inconvénients de cette monté des technologies est principalement la suppression d’emplois peu qualifiés, aggravant les fractures sociales. Aussi, notre société commencera à perdre ce qui faisait de nous de bon vendeur, de bon clients etc…. le contact humain, notamment dans la vente, l’accueil ou le support
Faut-il parler de la monotonie technologique ? Oui, un mauvais algorithme peut générer des erreurs graves et engendrer des conséquences tout aussi grave.
D. Quelques Alertes
L’IA ne comprend pas vraiment, elle simule : attention aux usages sensibles, en particulier en psychiatrie, droit ou enseignement. La déshumanisation du lien client–humain peut nuire à l’expérience et à la confiance. Enfin, le risque d’exclusion sociale si certains territoires ou personnes ne peuvent ni se reconvertir ni se former.
E. Exemples de métiers et reconversions possibles
| Métier menacé | Vers quel métier se reconvertir ? |
|---|---|
| Caissiers | Superviseur de bornes automatiques, gestionnaire de stocks, logistique intelligente |
| Téléopérateurs / Téléconseillers | Gestionnaire de chatbots, modérateur IA, community manager |
| Comptables de base | Analyste IA en finance, contrôleur de gestion assisté par IA |
| Réceptionnistes | Assistant d’accueil hybride IA/humain, coordinateur de services automatisés |
| Agents de saisie de données | Data steward, gestion documentaire numérique, assistant en automatisation |
| Livreurs urbains classiques | Technicien en logistique automatisée, opérateur de drones ou robots |
| Photographes de studio basique | Opérateur IA d’imagerie, retoucheur assisté IA, créateur d’images génératives |
| Correcteurs orthographiques | Rédacteur UX/SEO, superviseur de contenus générés par IA |
| Guichetiers / agents de guichet | Médiateur numérique, assistant aux démarches en ligne, référent e-administration |
| Interprètes généralistes | Superviseur IA de traduction, terminologue spécialisé, consultant linguistique IA |
2. Métiers en forte croissance (2025–2030)
A. Pourquoi ces métiers explosent ?
À l’inverse des métiers en voie de disparition, certains domaines explosent littéralement, portés par l’essor de l’intelligence artificielle, du numérique, des datas et des besoins en régulation.
Tout d’abord, l’IA ne peut pas tout faire seule. Il faut des humains pour la créer, la superviser, la former, la corriger, et surtout pour l’encadrer légalement et éthiquement. C’est ce qu’on appelle les métiers hybrides ou « humain + IA ».
Ensuite, il y a un point fondamental à comprendre : l’IA génère une quantité massive de données qu’il faut trier, analyser, interpréter. Cela donne naissance à toute une famille de métiers autour de la data science, du traitement de données, et du pilotage algorithmique.
Ajoutons à cela un besoin pressant en sécurité numérique. Plus il y a d’IA et d’automatisation, plus les systèmes deviennent vulnérables aux cyberattaques, aux fuites de données, et aux manipulations d’algorithmes. D’où la montée en flèche des profils en cybersécurité, en gouvernance des risques et en réglementation numérique (notamment avec l’entrée en vigueur de l’IA Act européen).
Enfin, de nombreux secteurs comme la santé, l’éducation, la logistique ou l’énergie cherchent à innover via l’IA, ce qui crée une demande forte de professionnels capables d’intégrer intelligemment l’IA dans des environnements critiques.
Bref, le monde a besoin d’humains compétents pour cohabiter avec les machines intelligentes, et cela crée des opportunités immenses.
B. Les Avantages
L’un des premiers avantages est bien évidemment la création d’emplois qualifiés. Ces métiers sont mieux rémunérés que la moyenne, souvent flexibles, et offrent un vrai levier d’évolution pour ceux qui s’y lancent.
Autre avantage majeur : le télétravail est souvent possible. Le fait de manipuler des données, de gérer des systèmes à distance, ou de créer du contenu numérique permet à ces métiers de s’exercer depuis chez soi, partout dans le monde.
On note aussi que ces postes sont porteurs de sens : intervenir dans l’IA appliquée à la santé, à l’éducation, à l’environnement ou à la protection de données donne le sentiment d’agir pour le bien commun. Ce ne sont plus juste des jobs, ce sont des fonctions à impact positif.
Enfin, il faut souligner que maîtriser l’IA, même de manière partielle (via un outil comme ChatGPT ou un système no-code), donne un avantage salarial indéniable sur le marché. Ce sont les fameux AI-augmented jobs qui connaissent une prime à la compétence technologique.
C. Les Défis
Mais attention, ces métiers ne sont pas accessibles à tous sans effort.
D’abord, ils demandent des compétences techniques pointues. Ce n’est pas juste apprendre à utiliser une IA, mais comprendre comment elle fonctionne, l’interpréter, ou s’y interfacer via du code, des API, ou des outils analytiques. Cela suppose souvent de se former sérieusement.
Ensuite, les formations sont parfois longues, complexes, coûteuses. Tout le monde n’a pas accès à un bootcamp de qualité ou à des études universitaires dans le domaine. Il y a donc un risque d’exclusion numérique pour ceux qui ne sont pas accompagnés.
Autre défi : la pression de la mise à jour constante. Dans ces domaines, les outils évoluent tous les mois. Ce que vous maîtrisez aujourd’hui sera peut-être obsolète dans 6 mois. Cela peut devenir épuisant pour certains.
Et enfin, il y a une tension générationnelle. Les jeunes natifs numériques sont souvent plus à l’aise avec ces nouveaux outils, laissant de côté ceux qui ont 40, 50 ans ou plus, sans accompagnement adapté.
D. Mises en garde
Même si ces métiers semblent séduisants, tout n’est pas rose.
D’abord, certaines fonctions comme « prompt engineer » ou « formateur IA » sont encore mal définies. Il y a un risque de mode passagère, comme on l’a vu dans le passé avec des buzzwords tech (NFT, metaverse…).
Ensuite, il ne faut pas tout déléguer à l’IA. Dans des domaines sensibles comme la médecine, la justice ou la psychologie, un diagnostic automatisé ne peut remplacer un jugement humain.
Enfin, attention au verrouillage technologique : certaines entreprises misent tout sur une seule IA propriétaire, créant une dépendance. Si cette IA disparaît ou change ses conditions (comme OpenAI ou Google pourraient le faire), tout s’écroule.
Il faut donc se former de manière ouverte et diversifiée, maîtriser plusieurs outils et surtout garder son esprit critique. E. Métiers porteurs & pistes de reconversion
E. Les métiers porteurs & pistes concrètes de reconversion
Si certains métiers déclinent, d’autres explosent littéralement. Voici une sélection de professions en plein essor, avec pour chacune le profil recherché, les compétences clés et des pistes de formation. L’objectif n’est pas seulement de survivre au changement, mais d’en devenir acteur.
| Métier porteur | Pour qui ? | Compétences clés à acquérir | Pourquoi ça explose ? |
|---|---|---|---|
| Ingénieur IA / Machine Learning | Scientifiques, profils analytiques | Python, maths, deep learning, PyTorch/TensorFlow | Les entreprises ont besoin de concepteurs d’IA dans tous les secteurs |
| Spécialiste cybersécurité | Passionnés de sécurité, tech et justice numérique | Réseaux, pentesting, sécurité cloud, CEH/OSCP | L’IA augmente les risques : attaques, fuites, manipulations |
| Data Analyst / Scientist | Amoureux des chiffres, profils logiques | SQL, Python, outils BI, statistiques | Les données explosent, il faut les interpréter pour décider intelligemment |
| Éthicien IA / Régulateur | Juristes, philosophes, profils sensibles aux enjeux sociétaux | Droit numérique, RGPD, éthique, IA Act | Il faut encadrer les IA juridiquement et moralement |
| Prompt Engineer | Curieux, bons rédacteurs, créatifs | ChatGPT, NLP, ingénierie de prompts, tests | Bien formuler une demande IA devient un métier stratégique |
| Technicien robotique intelligente | Techniciens, mécanos, bricoleurs high-tech | ROS, Arduino, automatisation, maintenance IA | Derrière chaque robot IA, il y a un humain pour l’entretenir |
| Expert IA en santé | Médicaux, chercheurs, data & santé | Biostat, IA médicale, sécurité des données | Diagnostic, traitement personnalisé, IA médicale en forte expansion |
| Concepteur XR (VR/AR) | Designers, game dev, architectes numériques | Unity, Unreal, design immersif, IA+XR | Apprentissage, industrie, marketing immersif avec IA et réalité augmentée |
| Formateur IA / numérique | Pédagogues, animateurs, coachs numériques | IA no-code, andragogie, outils collaboratifs | Il faut former des millions de travailleurs à l’IA |
| Créateur augmenté par l’IA | Artistes, vidéastes, créateurs de contenu | DALL·E, Runway, ChatGPT, montage & création IA | L’IA booste la création tout en laissant place à la patte humaine |
3. Contexte chiffré
L’impact de l’intelligence artificielle sur l’emploi mondial n’est plus une hypothèse : c’est une réalité mesurable. Plusieurs études récentes dessinent une réorganisation profonde du marché du travail, avec des millions d’emplois appelés à disparaître, se transformer ou émerger dans les années à venir.
Des chiffres qui confirment la transformation
- Selon une étude conjointe du Forum Économique Mondial (WEF), The Times UK et ExplodingTopics (2025), environ 92 millions d’emplois actuels seront déplacés d’ici à 2030, mais environ 78 millions de nouveaux rôles verront le jour dans le même laps de temps. Cela signifie que la balance n’est pas catastrophique, mais elle nécessite une adaptation massive.
L’industrie manufacturière fortement touchée
- D’après Incepta Solutions, Nexford University et plusieurs think tanks en 2025, près de 20 millions d’emplois manufacturiers peu qualifiés (assemblage, chaîne de production, contrôle qualité simple) seront automatisés par des robots ou des IA industrielles d’ici 2030.
Sources : Oxford Economics study
L’IA bouleverse aussi les bureaux
- Une enquête menée par MarketWatch et reprise par FinalRoundAI (2025) montre que 41 % des employeurs interrogés prévoient une réduction de postes au sein de leurs organisations à cause de l’automatisation par IA — notamment dans les fonctions administratives, comptables, juridiques ou RH.
Sources: WEF Future of Jobs Report 2025
Le secteur bancaire redéfini par les algorithmes
- Du côté de la finance, les grandes institutions de Wall Street estiment que 44 % des processus bancaires seront redessinés par l’IA d’ici 2030, avec à la clé une réduction moyenne de 3 % des effectifs dans les métiers bancaires traditionnels (analyse, reporting, traitement des dossiers).
Les développeurs, grands gagnants de la transition
- À l’inverse, les développeurs logiciels voient leur avenir s’éclaircir. Le Bureau of Labor Statistics (BLS) aux États-Unis prévoit une croissance de l’emploi dans ce domaine de 17,9 % entre 2023 et 2033, portée par la digitalisation de tous les secteurs et l’intégration massive d’outils IA dans les applications métier.
Revalorisation des métiers manuels
- Un autre phénomène intéressant émerge : le retour en grâce des métiers manuels qualifiés (CVAC, plomberie, électricité, maintenance technique…). Plusieurs enquêtes récentes notent une hausse d’intérêt chez les jeunes diplômés pour ces métiers « concrets » et difficilement automatisables. La pénurie de main-d’œuvre dans ces secteurs fait grimper les salaires et accélère les reconversions.
4. Tendances globales et recommandations (à l’ère de l’IA – 2025 et au-delà)
L’intelligence artificielle ne se contente pas de bouleverser les métiers un par un. Elle redessine les contours du marché du travail dans son ensemble. À l’échelle mondiale, des tendances fortes se dégagent, et avec elles, des recommandations concrètes pour s’adapter, rebondir ou évoluer.
A. L’upskilling devient indispensable
L’une des tendances les plus massives observées dans les entreprises aujourd’hui, c’est le besoin urgent de requalification des compétences.
Selon une étude de McKinsey (2025), 92 % des entreprises prévoient d’augmenter leurs investissements en IA dans les trois prochaines années, non pas pour remplacer tous leurs salariés, mais pour les rendre plus efficaces et complémentaires de l’intelligence artificielle.
Cela signifie que les entreprises cherchent activement des profils hybrides : pas forcément des experts en IA, mais des professionnels capables de travailler intelligemment avec elle.
En clair : ne pas se former à l’IA aujourd’hui, c’est prendre le risque d’être mis de côté demain. Même dans des métiers a priori éloignés de la tech.
B. Les soft skills deviennent la nouvelle force humaine
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, l’avenir ne repose pas uniquement sur le code ou l’algorithme. Les compétences humaines – ou soft skills – prennent une importance capitale.
Pourquoi ? Parce que l’IA est incapable d’éprouver de l’empathie, de comprendre un contexte culturel, d’innover réellement ou de faire preuve d’éthique profonde. Ce sont donc des humains qui doivent compléter ce que la machine ne peut simuler.
Les compétences les plus recherchées sont donc :
- Créativité, pour penser autrement que l’IA.
- Esprit critique, pour ne pas tout gober aveuglément.
- Empathie, pour accompagner les autres humains.
- Éthique et responsabilité, pour encadrer l’IA intelligemment.
C. L’hybridation des métiers : un mouvement irréversible
Aujourd’hui, on ne parle plus d’un métier « tech » ou « non-tech ». Les lignes ont bougé. Un comptable travaille avec des outils d’IA de facturation. Un recruteur analyse des profils via IA. Un juriste rédige des contrats assisté par GPT.
Les métiers ne disparaissent pas toujours, ils se transforment :
- Le comptable devient analyste de données financières.
- Le professeur devient coach IA et curateur de contenus.
- Le marketeur devient stratège IA avec A/B testing automatisé.
Ce phénomène d’hybridation concerne tous les secteurs, et il est inévitable.
D. La formation continue devient la norme
Il n’est plus réaliste de penser que l’on va apprendre un métier à 20 ans et le pratiquer de la même façon pendant 40 ans.
Aujourd’hui, tout va vite. Les outils changent, les plateformes évoluent, les modèles IA se perfectionnent tous les mois. Résultat ? Apprendre en continu devient un réflexe vital.
Les solutions accessibles se multiplient :
- MOOCs (ex : Coursera, OpenClassrooms, Udemy, FUN)
- Bootcamps intensifs pour changer de métier rapidement
- Micro-certifications proposées par Microsoft, Google, AWS
- Formations IA Open Source (comme LearnPrompting, Fast.ai…)
Même sans diplôme, il est aujourd’hui possible de se former et d’évoluer – à condition d’y consacrer du temps.
E. La veille et l’adaptabilité, compétences de survie
Enfin, il ne suffit pas d’apprendre une fois pour toutes. Il faut rester en alerte, curieux, adaptable.
Cela passe par de petits gestes simples mais réguliers :
- Lire des newsletters tech (ex. : TechCrunch, The Decoder)
- Tester des IA nouvelles (même juste pour s’amuser)
- Participer à des communautés ou projets IA open source
- S’informer des débats éthiques et juridiques en cours
La capacité d’adaptation sera clairement l’un des meilleurs gilets de sauvetage professionnels dans les années à venir.
En résumé : ce que vous pouvez faire dès aujourd’hui
| Action | Pourquoi ? |
|---|---|
| Se former à l’IA, même basiquement | Devenir complémentaire et non remplaçable |
| Cultiver ses soft skills | Ce que l’IA ne peut pas simuler |
| Accepter que son métier évolue | Mieux que de résister à l’inévitable |
| Se former en continu | Rester pertinent et employable |
| Faire de la veille | Rester lucide, curieux et acteur du changement |
L’IA impose une reconfiguration majeure du monde du travail : disparition de certains postes, émergence de nouveaux métiers ; mais avant tout, une transformation des compétences. Les métiers à tâches basiques sont condamnés à décliner. Les métiers requérant jugement, éthique, créativité, régulation et technicité sont en plein boom. C’est vers ces métiers qu’il faudra s’orienter, voir se réorienter.
Pour s’adapter, il faudra apprendre, s’approprier l’IA et cultiver ses atouts humains. Comme pendant la révolution industrielle, certains agriculteurs et manœuvres craignaient pour leur avenir, ils ont tous, presque tous, su s’adapter à ce changement.
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